Sur le Web, ces 30 derniers jours

samedi 22 juillet 2017

  • Se préparer pour la rentrée

    Difficile de partir serein en vacances après le train d'annonces concernant les fonctionnaires : gel du point d'indice, possible remise en cause du calendrier PPCR, rétablissement de la journée de carence, restrictions budgétaires...

    Dans le même temps, le gouvernement annonce l'ouverture à l'automne d'assises avec les agents et les usagers pour recueillir leurs avis sur la Fonction publique.

    La FSU, avec toutes et tous les agents, va s'employer à faire émerger toutes les idées et propositions utiles aux nécessaires évolutions de la Fonction publique comme à faire entendre la nécessaire reconnaissance due au plus de cinq millions d'agents de la Fonction publique.

    D'ici là, bel été à toutes et à tous !


vendredi 21 juillet 2017

  • Rencontre FSU/Ministre de l'Action et des Comptes publics

    La FSU a rencontré ce jour le Ministre de l'Action et des Comptes publics.

    Elle a redit au Ministre son profond désaccord sur les mesures annoncées par le gouvernement concernant les plus de cinq millions d'agent-es de la Fonction Publique.

    Pour la FSU, il est inadmissible de geler leurs salaires, de rétablir une journée de carence qui ne sera jamais compensée contrairement à une grande partie du secteur privé, tout cela dans un contexte de restriction budgétaire. La FSU n'acceptera pas non plus que soit remis en cause le calendrier de mise en œuvre des mesures du protocole « PPCR », seules avancées à ce jour dans le déroulement de carrière des agents. Enfin, les déclarations d'Emmanuel Macron devant le Sénat faisant état d'une volonté de séparer le calcul du point d'indice des différents versants de la Fonction publique renforcent les inquiétudes de la FSU qui rappelle son attachement à l'unité de la Fonction Publique. Elle s'opposera à tout ce qui pourrait la remettre en cause.

    Pour faire fonctionner des services au public, il faut des femmes et des hommes en nombre suffisant, formé-es, qualifié-es et reconnu-es dans leur travail. La Fonction publique a toujours su s'adapter aux évolutions notamment lorsque les réformes sont pensées en fonction des besoins et que les investissements sont faits en conséquence. Et non pas selon une doxa affirmant que le « moins » est égal au « mieux ». Il s'agit là d'une grave erreur pour l'avenir ! Le gouvernement doit de manière urgente en prendre la mesure.

    Le Président de la République s'est engagé lors de sa campagne à améliorer le pouvoir d'achat des salarié-es. Il ne peut donc pas commencer par le dégrader. C'est pourquoi la FSU prépare d'ores et déjà avec détermination le rendez-vous salarial prévu au mois d'octobre.

    Tout comme elle fera des « assises » sur la Fonction publique prévues par le gouvernement à l'automne un temps fort d'expression des besoins et des propositions pour que les services publics répondent bien aux exigences des usagers et aux besoins du pays.


lundi 17 juillet 2017

  • Courrier adressé au Premier Ministre par les six organisations signataires de l'accord PPCR

    Monsieur le Premier Ministre,

    Lors de la réunion du Conseil commun de la fonction publique du 10 juillet dernier monsieur le Ministre de l'Action et des Comptes Publics a annoncé, au nom de votre gouvernement, concernant les mesures statutaires dites PPCR, que : « la situation des finances publiques nous oblige à nous interroger sur le calendrier de mise en œuvre du protocole et de l'étalement de sa montée en charge » précisant ensuite que ce serait un sujet de discussion.
    Pour les organisations syndicales signataires de ce courrier, une telle déclaration est une triple remise en cause.
    La première relève d'abord du respect dû aux agent.e.s publics dans leur ensemble, de leurs carrières, de leur attractivité, de la reconnaissance de leurs qualifications et de leur engagement dans l'exercice quotidien de leurs missions dévouées à l'intérêt général.
    La deuxième touche à leur pouvoir d'achat dont une nouvelle dégradation viendrait confirmer ce que les agents mesurent au quotidien dans leurs conditions de vie.
    La troisième procède du dialogue social lui-même et du respect de la parole de l'Etat : les mesures PPCR procèdent en effet d'un long processus de concertations puis de négociations.
    Vous comprendrez qu'allonger le calendrier d'application des mesures PPCR – déjà très étalé dans le temps au regard des enjeux de revalorisation des carrières de la fonction publique – serait un très mauvais signal envoyé aux personnels des trois versants de la fonction publique et à leurs représentant.e.s tant lesdites mesures sont attendues depuis longtemps par eux.

    Les organisations syndicales signataires vous demandent en conséquence, au moment où les premiers grands arbitrages concernant la préparation budgétaire 2018 sont en discussion, que l'annonce faite par le ministre de l'action et des comptes publics ne connaisse pas de suite.

    Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l'assurance de nos salutations respectueuses.

    Mylène JACQUOT
    Secrétaire Générale de
    l'UFFA-CFDT

    Nathalie MAKARSKI
    Présidente de la Fédération des Fonctions Publiques CFE-CGC

    Denis LEFEBVRE
    Président de la CFTC-FAE

    Bruno COLLIGNON
    Président de la FA-FP

    Bernadette GROISON
    Secrétaire Générale de la FSU

    Luc FARRE
    Secrétaire Général de
    l'UNSA Fonction Publique


jeudi 13 juillet 2017

  • Promotion de l'égalité filles/garçons en Haïti : la Communauté éducative des Gonaïves (CEG) est mobilisée !

    Le PROCEDH* (Programme collectif pour le développement de l'éducation et du dialogue social en Haïti) a mis en place 4 Communautés éducatives, réunissant la société civile et les pouvoirs publics, avec pour objectif la création de dynamiques territoriales spécifiques autour d'une vision commune de l'éducation.

    Aux Gonaïves, ville de 235 000 habitants située au nord d'Haïti, des associations de femmes (principalement l'OFSA, Organisation des Femmes Solidaires de l'Artibonite), un syndicat enseignant (la CNEH)**, la mairie et la chambre de commerce ont mené, au sein de l'École Professionnelle des Gonaïves (EPG), un projet destiné à intégrer de jeunes filles/femmes des Gonaïves dans des métiers traditionnels à vocation masculine.*** Leur volonté commune est d'agir pour mettre fin à la vulnérabilité des femmes, leur marginalisation et leur exclusion de la vie sociale et économique.

    Les études sont donc financées par une bourse pour les 40 jeunes filles sélectionnées par le programme. Lorsque nous les avons rencontrées, les jeunes filles bénéficiaires ont expliqué leur parcours, les nombreux obstacles rencontrés mais aussi leur fierté de participer à ce programme et d'apprendre ces métiers-là, valorisants et qui leur seront très utiles pour être autonomes .
    Elles ont dû convaincre leurs familles, très réticentes pour la plupart. Puis il a fallu se faire accepter par les garçons de la promotion, mal à l'aise au départ, et leur faire oublier leurs préjugés sur les incapacités physiques des filles, par exemple, à travailler avec des machines ou des matériaux lourds (briques, sacs de ciment...)

    Ils ont d'ailleurs été surpris de voir les notes de leurs camarades, qui se sont très vite retrouvées à la tête de la classe, ce qui a eu un véritable effet -inattendu- de stimulation sur les résultats de toute la classe !
    Alors que leur première année s'achève, toutes l'ont validée, et c'est très encourageant pour la suite. Elles vont se consacrer, ces prochaines semaines, à leur rôle d'ambassadrice pour recruter la prochaine promotion.
    « Pour l'EPG, c'est indéniablement une réussite », se félicite le chef des travaux. « Ces jeunes filles font des propositions qui changent le climat de l'école ; le nombre de filles dans les autres sections va aussi augmenter ; quand elles portent le T-shirt de l'EPG, cela donne une visibilité très positive à l'établissement. » La chambre de Commerce s'est engagée à leur offrir une formation à l'entrepreneuriat, dès leur diplôme en poche, afin qu'elles aient le choix entre le salariat ou la création de leur entreprise.
    Et l'une d'elles de conclure, malicieusement : « Les garçons ont intérêt à bien tenir leur pantalon, sinon, c'est nous qui allons le porter ! »

    * Voir le document de présentation du programme en PJ
    ** La FSU a participé, en 2016, à l'élaboration d'un Guide syndical avec 3 syndicats haïtiens, dont la CNEH.
    ***Les sections ouvertes à cette expérimentation : Réfrigération/climatisation, Construction Bâtiment, Mécanique auto, Électricité domestique

    PDF - 648.1 ko
    Fiche Programme PROCEDH

  • Y aura-t-il une GIPA en 2017 ?

    Le versement de la GIPA (garantie individuelle de pouvoir d'achat) nécessite un décret et un arrêté annuels qui n'ont toujours pas été pris. Alors que les textes pourraient être publiés en début d'année civile, en 2016 il avait déjà fallu attendre fin juin, nous avions alors protesté contre le report d'autant de la date de versement (intervenue de septembre à novembre 2016). Cette année, le gouvernement, voulant lier cette discussion à l'ensemble de la question salariale et en faire probablement un des éléments de compensation du gel ​de la valeur ​du point d'indice, nous répond qu'il faudra attendre l'automne. La FSU dénonce cette nouvelle manœuvre dilatoire alors même que les annonces inquiétantes pour le pouvoir d'achat des fonctionnaires se multiplient. Elle interpellera sans relâche le gouvernement pour que les décret et arrêté GIPA soient pris au plus vite.

    Pour rappel, la GIPA, si elle était reconduite, serait versée aux agents de la Fonction publique, titulaires et non titulaires employés de manière continue sur la période de référence, dont le pouvoir d'achat ​lié au traitement indiciaire a régressé entre le 31 décembre 2012 et le 31 décembre 2016 au regard de l'inflation. La revalorisation du point d'indice de +0,6% au 1er juillet 2016 ainsi qu'une inflation faible sur la période de référence (ce taux d'inflation retenu doit faire l'objet de l'arrêté) devraient réduire fortement les montants éventuellement versés au titre de la GIPA en 2017. Il n'en reste pas moins qu'elle reste le seul élément de compensation de la stagnation des traitements sur longue période, particulièrement en fin de carrière.


lundi 10 juillet 2017

  • Référencement Éducation nationale : le ministère fait entrer les assurances dans le jeu

    Le 6 juillet, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé pour ses personnels, pour ceux des ministères de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation, de la culture et des sports, le référencement de trois organismes de protection sociale complémentaire.

    Ce dispositif, mis en place au milieu des années 2000, permet à l'employeur public de participer au financement de la protection sociale complémentaire de ses agents tout en obéissant aux principes concurrentiels imposés par la Commission européenne.

    Dans ce système, les agents restent libre de leur choix, y compris de ne pas souscrire de couverture santé et/ou prévoyance complémentaire.

    Lors de la première phase, la MGEN, mutuelle professionnelle historique du monde éducatif avait été seule à être référencée.

    Aujourd'hui, aux côté de la MGEN qui reste référencée, AXA-Interial et la CNP-assurances font leur entrée et pourront proposer aux agents de ces ministères une couverture complémentaire dite référencée en santé et prévoyance. Certes la MGEN conserve la gestion de l'assurance maladie obligatoire, mais le financement de l'État sur les offres référencées est dérisoire. La possibilité pour deux opérateurs venus du monde de l'assurance de se prévaloir du référencement de l'employeur risque d'ouvrir une nouvelle phase de recul du mutualisme.

    La volonté annoncée par le ministère de référencer plusieurs organismes a été dénoncée par la FSU. Le choix du ministère pour un référencement multiple est lourd de conséquences et pourrait aboutir à un profond recul des solidarités inter-générationnelles en segmentant la population couverte entre opérateurs différents. La marchandisation de la protection sociale complémentaire est renforcée et la concurrence entre les opérateurs risque d'être exacerbée, accroissant ainsi les frais de gestion et de communication.

    Cette décision conclut un processus qui a été mené sans réelle négociation et sans que les organisations syndicales représentatives aient eu la possibilité d'agir sur un cahier des charges qui en définitive organise un recul de la couverture référencée en santé et prévoyance des personnels de ces ministères.

    La FSU ne peut être que consternée et scandalisée par le peu de cas qui est fait de la protection sociale complémentaire de 1,5 millions d'agents et de leurs ayants droits.

    La FSU continuera de porter l'exigence d'une protection sociale de haut niveau et solidaire.


Contact

FSU MOSELLE

1 rue du Pré Chaudron
57070 METZ


Tél : 03 87 55 15 40
Mél : fsu57@fsu.fr

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Départ de la manifestation
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POUR SIGNER LA PETITION DE SOUTIEN IL SUFFIT DE CLIQUER ICI. MERCI.

8 septembre 2016 - Manifestation du 15 septembre.

Départ 14 h 30 Place de la République METZ

1er juillet 2016 - 5 juillet

Rassemblement Place de la République METZ de 12 h à 14 h

26 juin 2016 - 28 juin en Moselle.

RASSEMBLEMENT 17 H
PREFECTURE